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Association Francophone des Utilisateurs de Logiciels Libres

French speaking Libre Software Users' Association

Promouvoir les logiciels libres ainsi que l'utilisation de standards ouverts.

Communiqués de presse

Objets 61 - 90 sur 133

Consumption: Towards a multiplication of trials for the refund of "Racketware" in France.
28/02/2008. After the third trial won by a private individual, the French associations AFUL, April, UFC-QueChoisir and CLCV are calling for a multiplication of refund procedures for software imposed when buying a new computer. A refund guide is made available, dedicated to French consumption laws.
Consommation : vers une multiplication des procès pour le remboursement des « Racketiciels »
28/02/2008. Après le troisième procès remporté par un particulier, l'AFUL, l'April, l'UFC-QueChoisir et la CLCV, appellent à la multiplication des procédures de remboursement des logiciels imposés à l'achat d'un ordinateur neuf. Un guide du remboursement est proposé.
Changement de stratégie de Microsoft
24/02/2008. L'AFUL se félicite de ce que l'audience croissante des principes d'ouverture qu'elle promeut depuis dix ans ait forcé la décision de Microsoft de commencer à s'ouvrir à l'interopérabilité. Même avec un tel changement, souvent annoncé sans avoir de suite et qui serait une révision majeure de la politique de la société, il conviendrait de rester très prudent quant à la portée de cette ouverture. La nouveauté de cette annonce est que Microsoft reconnaît enfin que les brevets logiciels bloquent le développement du logiciel libre.
Asus EeePC, de nouveaux utilisateurs de logiciels libres
11/02/2008. La large communauté des utilisateurs de logiciels libres souhaite la bienvenue aux nouveaux possesseurs d'EeePC, qui vont ainsi découvrir le système GNU-Linux
Rapport Attali : les éditeurs de logiciels libres / open source dénoncent les allégations infondées de l'AFDEL et sa méconnaissance de l'industrie du logiciel libre
24/01/2008. Les éditeurs de logiciels libres français dénoncent les allégations infondées contenues dans un communiqué que l'AFDEL a récemment diffusé suite à la publication du rapport de la Commission Attali.
Lettre à la DGCCRF de l'AFUL, l'April, la CLCV et de l'UFC Que Choisir sur la vente liée
20/12/2007. Des associations de défense des intérêts des utilisateurs de logiciels et des consommateurs ont envoyé une lettre à la DGCCRF pour lui demander d'agir sans manœuvre dilatoire sur le dossier des ventes liées en informatique.
Le consommateur ? Quel intérêt ?
03/12/2007. Vente liée : communiqué de presse pour expliquer où est vraiment l'intérêt des consommateurs lorsque des logiciels sont préinstallés sur les ordinateurs.
Mandriva signe la pétition « Non aux racketiciels » du groupe de travail de l'AFUL contre la vente liée
12/06/2007. La société Mandriva apporte son soutien à l'action contre la vente subordonnée de logiciels menée par l'AFUL.
Mandriva signs the AFUL petition "Non aux racketiciels" against tied sales
12/06/2007. Mandriva gives its support to AFUL's action against sales of bundled software.
L'AFUL publie un dossier sur les modèles économiques liés aux logiciels libres
06/06/2007. L'AFUL publie un dossier sur les différents modèles économiques, ou modèles d'affaires, utilisés par les logiciels libres à l'intention des décideurs, des conseillers techniques et financiers, des chefs d'entreprise, des chefs de projets et des élus.
Deux représentants du logiciel libre sont nommés au CSPLA
15/05/2007. Le 3 mai 2007, trois arrêtés du ministre de la culture et de la communication modifient la composition du Conseil supérieur de la Propriété Littéraire et Artistique (CSPLA) et nomment ses nouveaux membres pour une durée de trois ans. La création libre est enfin reconnue officiellement par la nomination de deux représentants du logiciel libre, Bernard Lang comme titulaire et François Élie comme suppléant.
Microsoft passe l'ensemble de ses logiciels sous licence GNU GPL
01/04/2007. Microsoft et la licence GNU GPL
Positions politiques sur la vente liée des logiciels
21/03/2007. Le problème des ventes subordonnées de logiciels avec du matériel informatique neuf est enfin reconnu : six candidats à l'élection présidentielle française interrogés par un magazine d'informatique grand public se positionnent sur ce sujet. Dans le même temps, le sénateur maire de Lyon, qui vient de signer un partenariat important avec Microsoft, répondant à une interview de l'association « Veni, Vidi, Libri », fait preuve d'une dangereuse ignorance des structures de l'économie du logiciel et des pratiques anti-concurrentielles qui y prévalent. Ses nombreuses idées fausses incluent notamment un refus de reconnaître la pratique systématique de la vente liée des logiciels, au détriment des consommateurs, des entreprises concurrentes, et même de l'État en permettant une évasion fiscale massive et invisible. L'AFUL, l'APRIL et l'ADULLACT font le point sur la situation, rappellent la position de certains candidats, interpellant sur ce sujet ce sénateur, et à travers lui le Parti Socialiste.
L'AFUL appelle l'AFNOR et les organisations de normalisation francophones à s'opposer à l'usage de la procédure accélérée dans l'examen d'une deuxième norme bureautique à l'ISO.
02/02/2007. L'AFUL s'inquiète de la soumission, en procédure accélérée « fast track », du format de document bureautique « Office Open XML File Formats » utilisé par Microsoft, comme norme internationale. L'association conteste le bien fondé d'une telle procédure, avalisant de fait les décisions de quelques multinationales, sur un enjeu qui engage sur le long terme tous les acteurs de la société de l'information, simples particuliers, entreprises, associations, administrations et collectivités.
Face à Microsoft, la Commission Européenne organise son impuissance en ignorant les consommateurs.
30/11/2006. En dépit des sanctions de l'Europe pour sa politique anti-concurrentielle, la société Microsoft récidive avec la sortie de son nouveau système d'exploitation Windows Vista. L'AFUL s'étonne que la Commission Européenne choisisse de corriger par des sanctions au coup par coup, sans effet réel, les abus de position dominante du monopole de Microsoft, plutôt que d'assainir les pratiques commerciales pour permettre l'existence d'un marché concurrentiel des systèmes d'exploitation soumis à la sanction de la satisfaction de la demande. Un marché où « la concurrence est libre et non-faussée » ne saurait s'équilibrer sans cette confrontation de l'offre et de la demande. Faut-il croire que la Commission Européenne ne s'intéresse qu'à la défense de l'offre de quelques éditeurs, souvent non-européens, et ignore les intérêts légitimes de la demande, c'est-à-dire des consommateurs européens et des entreprises et organisations européennes utilisatrices de logiciels ?
DADVSI : le Parlement, dernier recours
28/06/2006. Les associations signataires de ce communiqué en appellent à un sursaut parlementaire concernant le projet de loi DADVSI. Le texte qui va être présenté vendredi 30 juin 2006 devant le Sénat et l'Assemblée nationale est un projet de loi dangereux, illégitime et qui restera comme l'exemple parfait d'un « bug législatif » [1]. Il est du devoir des sénateurs et des députés de repousser ce texte lors du vote solennel de vendredi.
Des formats ouverts pour l'interopérabilité dans les administrations
23/06/2006. Les associations signataires de ce communiqué appellent à soutenir le format ouvert Open Document dans le Référentiel Général d'Interopérabilité.
Halte aux racketiciels !
15/06/2006. Halte au racket-iciel : lancement d'une pétition en ligne et montée au créneau des associations de consommateurs.
Loi DADVSI : les amendements du Sénat menacent l'interopérabilité
18/04/2006. En rejetant l'interopérabilité dans la loi sur le droit d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information (DADVSI), la Commission des Affaires Culturelles du Sénat se prononce en faveur des monopoles contre la concurrence et l'économie de marché. Ce recul sur le travail historique de l'Assemblée Nationale, salué internationalement, institue implicitement une nouvelle propriété intellectuelle des mesures techniques de protection, exorbitante de toutes les règles usuelles en la matière. Le Sénat mettrait ainsi en danger toute l'économie de l'information et de la communication, sans parler de notre indépendance culturelle que cette loi est aussi censée préserver.
Loi DADVSI : avancées et reculs historiques
20/03/2006. Après le coup de théâtre de la nuit du 16 mars, qui a mis la dernière touche aux débats des députés sur la loi DADVSI, les associations du logiciel libre s'interrogent sur le texte contrasté et incertain qui en résulte. A côté d'avancées tardives mais claires en ce qui concerne le logiciel libre et la concurrence, on peut s'interroger sur l'insécurité juridique créée pour l'ensemble des professions du logiciel, résultant principalement d'une distanciation de la loi qui interpose de plus en plus ouvertement le logiciel comme fusible de la légalité des actes et de la responsabilité des citoyens.
Aux députés qui défendent la création, les créateurs et le public contre la monopolisation de la culture
10/01/2006. Les associations de créateurs et utilisateurs de logiciels libres remercient les députés qui, dans des conditions difficiles, s'efforcent de préserver un droit d'auteur qui garantit l'indépendance et la rémunération des artistes, sans porter atteinte à la liberté et à la vie privée du public. Ils rappellent que les logiciels libres et les standards ouverts sont historiquement les seuls garants de la libre concurrence et de la liberté de créer et de diffuser sa création dans les conditions de son choix. Ils s'opposent à la criminalisation d'usages légitimes qui ne lèsent en rien les droits des créateurs.
Journées Détaxe 2005
07/12/2005. Pour rendre plus visible le problème des ventes subordonnées de logiciels, le Groupe de travail Détaxe de l'AFUL organise cette année encore des Journées Détaxe les 9 et 10 décembre.
Le Parlement Européen refuse les rentes sur l'économie numérique
08/07/2005. L'ADULLACT et l'AFUL saluent le travail et la décision du Parlement Européen qui vient de rejeter le projet de directive sur la brevetabilité du logiciel. Elles considèrent que cette fin brutale montre que ses promoteurs industriels étaient plus motivés par les rentes sur l'économie numérique que par la promotion de l'innovation. Elles se réjouissent de cette nouvelle marge de manoeuvre qui permettra au logiciel libre de confirmer sa plus grande efficacité économique et technique et qui plus largement encore garantit l'innovation et l'indépendance technologique européenne.